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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 04:46
Modifié le dimanche 01 janvier 2006 09:52

Interview de Guy Berryman par Karen Bliss en octobre 2002

Interview de Guy Berryman par Karen Bliss en octobre 2002
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L'nterview date d'Octobre 2002, Guy Berryman, parle du récent spectacle de coldplay à Toronto dans le cadre de leur première tourné mondiale...


Karen Bliss : Vous vous amusez vraiment sur scène, en reprenant le « Hot in Herre » de Nelly et le « Living On A Prayer » de Bon jovi, à Toronto par exemple. Est-ce que c'est répété ? (NDT : Non, c'est pas répété, mais ils ont juste la même idée au même moment sur scène ...)

Guy Berryman : Oui (NDT : Ca c'est concis, tu m'étonnes avec une question aussi c...e)

Karen Bliss : Et pourtant, ca semble tellement spontané. (NDT : Et il insiste en plus !)

Guy Berryman : (rire) C'est une impression. Et cela fonctionne. Désolé de vous décevoir (rire).

Karen Bliss : Cela fait longtemps que vous travaillez sur ces chansons ?

Guy Berryman : Pour le morceau de Nelly, nous le faisons depuis quelques soirs, mais Living On A Prayer est totalement nouveau.

Karen Bliss : Chris Martin (le chanteur du groupe) a dit sur scène que vous étiez les nouveaux Bon jovi

Guy Berryman : Je crois qu'il a dit cela quelque fois par le passé oui. Nous essayons de penser à tous les artistes canadiens et on essaye de faire des reprises. Une fois, je suis allé en coulisse et Chris Martin était en train de s'essayer au thème du film Titanic par Céline Dion (rire). Cela n'aurait pas été drôle.

Karen Bliss : Moi je pense que si. Chris a respiré de l'hélium dans un ballon sur scène. Que faisiez vous avec des ballons dans le dressing en coulisse ou est ce que c'était quelque chose de prévu ?

Guy Berryman : Non, c'était bien le coup de l'hélium. On avait plein de ballons.

Karen Bliss : Donc cela fait partie du show. Vous devez avoir des ballons remplis à l'hélium.

Guy Berryman : On se shoote à l'hélium (rire). Non, je plaisante.

Karen Bliss : En fait, c'est devenu un classique. C'est normal quand vous faites des shows, des shows et des shows, vous devez faire quelque chose qui change de l'album.

Guy Berryman : Tout à fait : Cela rend chacun d'eux un peu spécial. Nous ne faisons pas les mêmes choses à chaque concert. C'est sympa de faire des choses comme ça et c'est bien de s'arrêter parfois et de laisser le public chanter. Cela fait du bien de se sentir réellement dans une pièce avec un groupe et de sentir que tu n'est pas simplement en train de les regarder à la télé.

Karen Bliss : Bien sûr, il faut être certain que si vous essayez ça, la foule va suivre.

Guy Berryman : Absolument, nous savons mieux jauger la réaction des spectateurs. Nous savons ce que l'on peut faire et ce que l'on ne doit pas faire.

Karen Bliss : Comment se situe le concert de Toronto (jusqu'à 6 000 personnes) par rapport aux autres villes ? Est ce que vous jouez le plus souvent devant ce genre de foule ?

Guy Berryman : Cela nous ait déjà arrivé. Nous n'avions jamais joué dans un stade de hockey. C'était bizarre car nous ne jouions que dans une toute petite partie de l'arène, et quand nous sommes montés sur scène, nous avons du marché sur la glace recouverte. Donc cela faisait bizarre. Nous avons joué à Jones Beach (Long Island), un gros concert en extérieur.

Karen Bliss : A Toronto, Chris a invité les spectateurs à se sentir libres de se rapprocher, provoquant des mouvements depuis le haut de la salle. Est ce que vous pensez parfois à la sécurité, ou au moins, est ce que vous réalisez que les services de sécurité blessent des enfants qui ont dépensé beaucoup d'argent pour venir ?

Guy Berryman : Le service de sécurité n'était pas content du tout. C'est pourquoi nous avons du arrêter pendant l'un des morceaux. Ils commençaient à avoir la main un peu lourde avec certains fans. Pourtant, personne n'a été blessé. Au cours d'un concert de Coldplay, personne ne risque d'être comprimé au point d'en mourir. Nous contrôlions les événements. Si nous avions vu quelqu'un mal à l'aise, nous aurions arrêté et demandé à chacun de regagner sa place.

Karen Bliss : Vous dîtes que personne ne peux se faire écraser pendant un concert de Coldplay, mais si tous ces enfants se ruaient sur le devant de la scène et sautaient sur les gens, il pourrait arriver des bricoles.

Guy Berryman : Pour être honnête, nous n'avons pas souvent l'occasion de faire des concerts comme celui de Toronto. Les gens sont généralement debout devant nous. Il y a généralement une barrière placée à quelques dizaines de centimètres de la scène.

Karen Bliss : Pour parler de votre style, on peut définitivement dire qu'il serait étrange que le public s'assoie par terre pour écouter la musique.

Guy Berryman : Tout à fait. Nous avons énormément de catégories de gens qui viennent à nos concerts. Il y a les jeunes de 15 ans que l'on retrouve dans la fosse et j'ai eu des gens de 50 ans facile qui sont venus me voir à la fin de concerts pour me dire : « c'était un super show ». Nous ne sommes pas vraiment un groupe modèle auquel les gens veulent ressembler. Nous ne sommes pas les Strokes par exemple. Nous faisons de la musique, uniquement de la musique, et nous n'avons rien d'autre qui nous identifie.

Karen Bliss : Pourtant, plus on est grand, plus grand est le nombre d'opportunités qui s'offre à soi. Vous avez déjà votre show au niveau lumière et vidéo. Quand EMI a lancé A Rush Of Blood To The Head au Canada, l'album a été joué dans un théâtre IMAX, comme un planétarium sans les lasers, presque l'atmosphère parfaite pour lancer un album. Vous ne vous dîtes jamais « La prochaine fois, on essaye ça » ?

Guy Berryman : Lorsque nous retournerons en Grande Bretagne pour notre tournée, nous aurons une scène incurvée sur laquelle nous serons, et au dessus, nous aurons un écran de projection incurvé. Cela va donc ressembler à deux demi-lunes parallèles, et il y aura beaucoup plus de choses qui seront projetées. Donc oui, nous explorons des idées bien différentes. Nous ne voulons pas faire des choses qui aillent trop loin. Nous n'avons pas l'intention de placer des citrons géants sur scène (rire). Ca, c'était U2, n'est ce pas.

Karen Bliss : Vous ne voulez pas non plus d'un cochon flottant ?

Guy Berryman : Non plus non (rire). En fait, c'était trop surréaliste. Il faut avoir du goût je pense, car c'est facile d'aller trop loin, mais heureusement, nous suivrons toujours cette bonne ligne de conduite





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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 05:42
Modifié le dimanche 01 janvier 2006 09:53

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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 05:56
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 06:00
Modifié le dimanche 01 janvier 2006 10:03

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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 06:56
Modifié le dimanche 01 janvier 2006 10:07